↑ Retour à Les Groupes

Dick Voodoo

 

Sous le pavé des gated communities de l’occident figé défilent d’étranges processions.
Elles rassemblent au sein d’étroites cavernes d’alcool et de fumée ceux venus remercier l’électricité.
Deux opérateurs leur répondent, l’un contrôle les oscillations mathématiques primitives de ses machines, l’autre scande à haute voix l’amplification des volts. Ils créent l’orage spéléologique, la fureur troglodyte. Repartent dans le noir qui attend l’aube et annoncent d’autres villes à prendre.

Presse

 

France Inter : « Comparer Dick Voodoo à un «Suicide» frenchie est un raccourci sommaire. Car ll y a chez eux une urgence toute contemporaine, une idée du bouge paumé en périphérie de mégapole… »

 

Canal + : « Nos 2 culbuteurs de l’enfer s’en donnent à cœur joie dans une course folle et ténébreuse qui vient salir la French Touch. Le 1 % qui fait vraiment du bien.

 

Radio Nova : « C’est sale et sans concession »

 

Le Mouv : « Un groupe bien taré. Ça sent la cave, ça sent la sueur ! »

 

Telerama : « Un franc skeud de rock’n roll teigneux qui rappelle les batailles de mollard en 103 Peugeot »

 

Rock & Folk : « L’electro crade minimaliste, urgent et maitrisé de Dick Voodoo vient des entrailles d’une ville qui ne tolère ni la posture, ni la supercherie. »

 

Telerama Sortir : « Tellement plus convaincant et sincère que tous ces groupes d’électro-rock bien peignés qu’on entend sur la radio Le Mouv' »

 

Les Inrocks : « Primal et fiévreux, du rock remonté des égouts et des caves du Havre »

 

New Noise Magazine : « Nick Cave et Suicide trouve un terrain d’entente entre le blues white trash et le synth punk nihiliste »

 

Tsugi : « A apprendre par coeur dans toutes les écoles du crime rock’n roll »

 

Abus Dangereux : « La voix se pose sur les décibels en rut qui transpirent des flammes toxiques, nocives et DIABLEment bien ficelées »

 

Longueurs d’Ondes : « Du blues de blanc qui n’oublie pas les mélodies, ébouriffant malgré un tempo lent, et surtout terriblement sensuel »

 

Technikart : « Aussi ébouriffant que défrisant. A vous en arracher la moumoute »

 

KR : « Bienvenue au bal des des décadants pour une bonne dose d’expérimentation sonore »

 

Relikto : « Dick Voodoo, c’est orageux, tortueux. C’est aussi une voix venant d’étranges profondeurs qui donne à cette musique electro-rock un côté chamanique, voire endiablé. »

 

Foutraque : « Avec une économie de moyen assumée, Dick Voodoo s’en sert pour y extraire le maximum de sons originaux et efficaces, le tout avec une énergie digne des meilleurs groupes de rock »